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Timeart Albi
Composition pour clarinette et clarinette basse, saxophone soprano, deux trombones, générateurs de sons électroniques et vidéo.
Avec:
Michel Doneda ( composition saxophone) - France
Sven Hahne (programation, vidéos et électronique) - Allemagne
Joris Rühl (clarinet) - France
Leo Rigler (électronique) - Autriche
Daniel Rigler (tombone) - Autriche.
Michael Thies (vidéos, ) - Allemagne
Matthias Muche (trombone) - Allemagne
Mise en espace du son : Benjamin Maumus
Une commande du GMEA avec le soutien de l'Etat
Avec le soutien du Fonds Franco Allemands pour la Musique Contemporaine

La pièce est une juxtaposition explicite de l'acoustique et de l'électronique ainsi que des paramètres de diffusion du son comme de l'image vidéo.
La pièce est basée sur l'interactivité son-image.
Cette composition prendra appui sur le travail et les recherches que je mène depuis deux ans avec l'artiste/concepteur Sven Hahne.
Nous avons travaillé à l'élaboration d' un logiciel permettant une interaction entre le son joué par un instrumentiste acoustique , et l'image vidéo projetée.
Les principes actifs dans ce « dialogue » acoustique /virtuel sont élaborés à partir de déterminants strictement musicaux: Dynamique, hauteur, vitesse, articulation, textures. Chacun des paramètres active les images vidéos de différentes façons. Bien sur, la combinaison des paramètres multiplie les possibilités.
Les images vidéos ne sont pas des films pré-enregistrés. Ce sont des images que l'on peut nommer « sculptures cybernétiques ». Leurs formes, intensités, spacialisations sont complètement déterminées par les sons et la structure propre à la composition musicale.
Partant de ces acquis, je voudrais, avec ce projet de composition, élaborer une pièce pour un ensemble étendu de musiciens et vidéastes soit 7 personnes au total.
La composition impliquera un travail de diffusion tant du son que de l'image.
La composition TIMEART réunira des instruments classiques : deux anches et deux cuivres, deux générateurs de sons électroniques ainsi que la vidéo.
La composition s'articulera comme une « mise en réseau » des différents degrés de relation entre le son et l'image, basé sur l'interactivité entre ces deux médias.
Par exemple: les quatre instrumentistes acoustiques pouvant tour à tour être dans un rapport autonome avec l'image; chacun l'activant suivant ses propres paramètres (extension), ou au contraire être écrit en « pupitre » interagissant avec l'image (contraction).
Ces deux formes que sont contraction et extension sont rendus automatiquement dans l'espace visuel.
De même pour les sons électroniques: ils seront tour à tour dans un espace autonome, ou bien complètement imbriqués aux sons acoustiques, ils auront leurs propres paramètres d' interactivité avec l'image. Il n'y aura aucun traitement du son acoustique.
Le corps physique de chacun des musiciens/vidéastes sera composante de cette « sculpture sonore cybernétique ». L'image prendra dans son champ les gestes des instrumentistes qui donneront ainsi du relief et du mouvement à l'image projetée.
Les techniques demandées aux instrumentistes acoustiques sont des techniques dites « étendues » qui peuvent se rapprocher des textures particulières des sons électroniques ainsi que de leurs caractéristiques d'articulations.
La composition gérera la fluidité des différents niveaux d' interactions.
Par ailleurs il ne sera pas demandé aux interprètes de l'ensemble de s'en tenir strictement à la conception des lignes directrices de la composition. Leurs initiatives seront sollicitées, au travers de codes précis, à certains moments de la pièce.
La création de l'espace global, la disposition dans l'espace, la position du public ainsi que les points de diffusion et de projection appartiendront complètement à l'oeuvre.
Site de Michel Doneda
Site de Sven Hahne
Site de Matthias Muche
le 01 octobre 2010 à Cologne
Le 25 mars 2010 à Cap Découverte - dans le cadre des Journées Électriques
Résidence :
du 27 au 30 septembre 2010 à Cologne

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